Harbinger Wars : Blackout

Harbinger Wars : Blackout

Le gouvernement a déclaré la guerre aux psiotiques (les mutants de l’univers Valiant) et cela ne plait pas à Livewire ! Dans un prologue, signé Eric Heisserer, Raúl Allén et Patricia Martín, une équipe créative et des personnages toujours aussi appréciables, on retrouve la jeune femme que ses supérieurs veulent neutraliser pendant que ses protégés (découverts dans Secret Weapons) sont sur le point de se faire massacrer par les HARD Corps ! L’histoire signée ensuite Matt Kindt nous plonge peut-être un peu vite dans l’action si on n’a pas lu précédemment la série Harbinger Renegade ou Generation Zero, voire le prologue diffusé lors du Free Comic Book Day 2019 en V.F.

Blackout (alias Harbinger Wars 2 aux USA), c’est un peu le Civil War de Valiant ! Livewire stoppe tout le réseau électrique et les satellites américains pour montrer qu’il ne faut pas s’en prendre aux psiotiques, et en plus elle se fait aider par Bloodshot. Pendant ce temps, le HARD Corps, X-O Manowar (revenu de l’espace) et Ninjak traquent Peter Stanchek, qui éveille des psiotiques à tour de bras quelles qu’en soient les conséquences. Et les personnages magiques sont aussi au rendez-vous, même de façon un peu secondaire, pour avoir un panorama assez complet des héros Valiant.

HARBINGER WARS 2

Pour l’histoire principale, on est dans le conflit à grande échelle entre les bons sentiments de la (un peu trop) surpuissante Livewire qui peuvent amener à des conséquences dramatiques (les victimes de guerre faites par Bloodshot ou collatérales liées à l’absence d’électricité), et les méthodes musclées du gouvernement qui lancent XO-Manowar et Ninjak au combat (lesquels répugnent à s’en prendre à des enfants). Et à leur ancienne amie au sein de l’équipe Unity. D’où des revirements ou interrogations, c’est d’ailleurs un peu le point faible du scénario que de nous ramener au final quasiment à un statu quo. Quant à Peter Stanchek, je ne comprends pas trop ses agissements mais j’ai l’impression qu’il est devenu fou et évolue en roue libre, ce qui le rend potentiellement très dangereux.

Pour le reste, et si on connait un peu l’univers Valiant, on se retrouve avec un bon lot de personnages, de combats, d’action et de héros plus ou moins appréciables (Bloodshot faisant encore plus peur que d’ahbitude !), le tout servi par de bons dessins signés en grande partie de Tomás Giorello complété par Renato Guedes. A voir ce que donnera donc l’avenir de l’univers Valiant, après un épilogue qui calme les choses, et notamment la série Livewire que j’attends de pied ferme.

A noter une édition irréprochable de Bliss Comics avec en fin de tome un récit basé sur le personnage de Lucia qui revient sur la fin du havre de Harada et sert de prologue à Secret Weapons, des couvertures alternatives, une abondante galerie de dessins etc…

Commander Harbinger Wars : Blackout

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :