future imperfect secret warsAvis sur la mini-série Future Imperfect liée à Secret Wars

N’étant pas un grand spécialiste de Hulk, je découvre dans cette mini-série Future Imperfect le personnage de Maestro, une version du Colosse de Jade nettement plus âgée et intelligente, mais aussi carrément méchante ! Etant baron d’un des secteurs de Battleworld nommé Dystopia, Maestro a à faire avec des rebelles qui voudraient bien le renverser. A leur tête, la Chose, enfin une version du super-héros préféré de Yancy Street puisque c’est le Général Thaddeus « Thunderbolt » Ross qui est devenu The Thing après un voyage spatial et une exposition aux rayons cosmiques !

Infiltrant les rebelles, Maestro leur propose une alliance : il quittera Dystopia si les rebelles l’aident à renverser Doom et à diriger Battleworld ! Une offre alléchante, mais pour cela il faut aller récupérer une arme formidable chez Ulik le Troll au fin fonds des cavernes du Greenland.

Future Imperfect Marvel Comics

Signé Peter David, le scénario est empli de combats dantesques et d’une version de Maestro que j’aimerais bien découvrir un peu plus (il faudra que je me procure le récit Future Imperfect original qui a inspiré cette mini-série !). Dommage par contre qu’on en apprenne pas plus sur la baronnie de Dystopia et que la fin contredise celle de Secret Wars… Au dessin, Greg Land est à la fois agaçant avec les poses de pin-up (pour être poli…) de ses héroïnes et très convaincant quand il dessine les monstres.

Sans être inoubliable, la mini-série Future Imperfect offre un bon moment de bastons et de détente qui ravira notamment les amateurs de Hulk.

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