Killing Joke

killing-joke-urban-comicsCroyez-le ou pas, je n’avais jamais lu Killing Joke, le récit classique d’Alan Moore et Brian Bolland consacré au Joker. D’abord je ne connaissais pas encore assez bien l’univers DC, puis il n’était plus disponible ! Mais depuis que je lis régulièrement des comics DC et que l’écrivain et blogueur Pierrick Messien a partagé ici-même son avis sur l’édition en V.O., j’attendais impatiemment sa sortie chez Urban Comics.

Killing Joke, c’est l’histoire du Joker, évadé encore une fois de l’Asile d’Arkham, et qui va agresser sauvagement la famille du commissaire Gordon. Sa fille, Barbara alias Batgirl, deviendra infirme (et prendra ensuite le nom de code d’Oracle pour participer à la lutte contre le crime), tandis que le commissaire est capturé par le Joker qui veut le rendre fou. Bien sûr, Batman est convié à la « fête ». Car Killing Joke, c’est aussi une tentative du Joker pour expliquer sa folie, y trouver une explication ou un facteur déclenchant. Et prouver que n’importe qui peut basculer du jour au lendemain, comme il essaie de le faire chez le commissaire Gordon, .

Killing Joke, c’est aussi la relation entre Batman et le Joker, l’obsession de ces deux êtres l’un pour l’autre, tant ils peuvent par moment se ressembler. Car qui osera penser que Batman est sain d’esprit, et qu’il n’a pas basculé lui aussi dans la névrose, suite à la mort de ses parents ? Finalement, le Joker essaie de lui prouver qu’ils sont semblables, tellement proches qu’il n’y a de la place que pour l’un des deux !

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Killing Joke, c’est aussi l’occasion de découvrir les origines du Joker, son passé de clown raté, et les circonstances qui l’ont amené à devenir Red Hood, puis à être contaminé par des produits nocifs. Et bien sûr, alors que Batman était dans les parages ! Mais avec un être tel que le clown du crime, peut-on réellement se fier à ses souvenirs ?

Très bien écrit par Alan Moore, avec des dessins très réussis et détaillés de Brian Bolland, Killing Joke est une réussite pour tout fan de Batman, et de son ennemi le plus célèbre bien entendu, tout en étant aussi parfaitement accessible aux néophytes.

En bonus dans l’édition cartonnée d’Urban Comics, une préface (à lire après le récit pour ne pas le déflorer, comme souvent, et une postface de Brian Bolland qui a recolorisé toute l’histoire pour la remettre à son goût)…

Commander la version standard de The Killing Joke (13 €) ou la version 75 ans de DC en noir et blanc (19 €)

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